L'association
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Notre ASBL refuse le non respect de l'animal et s'oppose à cette production d'animal-machine. Depuis 30 ans, notre ferme accueille des poules en provenance de l'industrie des œufs, mais également des poules maltraitées par des particuliers ou des mouvements de jeunesse. Notre ferme est également un refuge où l'on trouve canards, oies et poules.

Le mot de notre présidente, Maryse Borremans
Certains jours, j'ai rêvé d'une gomme à effacer l'immondice humaine. De Louis Aragon
Merci à ceux qui ont pu sauver quelques poules de cet enfer qu’est l’élevage en batterie (code 3 sur les oeufs).
Ce jour vers 16h le camion arrivait avec “L’EQUIPE” qui doit tirer les poules des cages. Mes pensées vont vers celles qui vont être assassinées cette nuit après avoir subi 18 mois d’élevage en cage. Arrachées sans ménagement par les pattes par ces brutes (la douceur elles n’ont jamais connu), elles essaient de fuir par désespoir mais en vain ... Jetées comme des déchets dans des paniers, à jeun depuis 48h (pour ne pas salir les paniers) elles attendent leur mort programmée.
Elles tremblent de peur mais ils s’en foutent ; ces déchets doivent partir car les autres (les jeunes) attendent et doivent les remplacer. Comment peut-on produire comme cela? Peut-être un jour ces S... se retrouveront devant celles qu’ils ont exploitées et qu’à leur tour ils subiront le même sort! Mais les animaux leur pardonneront car ils sont bons.
Kapparot, jour de misère

Notre premier combat, l'abolition de l'élevage des poules en batterie
Le monde tout comme notre activité évolue. Si la suppression des élevages en cage a été votée (prévu pour 2028), nous restons vigilants: nous agissons maintenant directement auprès de l'industrie alimentaire qui reste le problème numéro un en matière d'utilisation d’œuf de poule de batterie.
L'horrible vie d'une poule d'élevage

Nous avons regroupé ici les étapes principales de la vie d’une poule de batterie, depuis la naissance jusqu’à la mort combinant explications claires et vidéos illustrants nos propos.
Ce n’est pas forcément rose mais il est de notre devoir de vous informer des conditions de vie en batterie.
La naissance et le sexage
Peu importe la méthode utilisée pour les élever, les œufs éclosent dans d’immenses couvoirs. Ensuite, les poussins sont triés : les mâles sont éliminés par broyage ou gazage car ils ne pondent pas d’œuf. Les types de poules utilisées pour les élevages de poules pondeuses ne sont pas les même que celles utilisées pour l’alimentation.
Le débecquage
Les becs des femelles sont alors épointés généralement au laser. Le bec est un organe très sensible des poules et cette opération est douloureuse. Elle permet ensuite de parquer les poules ensembles par milliers ou à l’étroit dans des cages en limitant un peu le picage et le cannibalisme
Jusqu’à 18 semaines
Les poussins sont élevés sans aucun contact avec leur mère, en groupes de quelques milliers d’individus tous du même âge : il n’y a pas de poules ou coqs adultes avec eux.
A partir de 18 semaine et durant 1 an
A partir de 18 semaines, les poulettes sont placées dans les élevages de ponte. A une écrasante majorité (70%) elles sont enfermées dans des cages . 5% des poules sont élevées en volière sans accès à l’extérieur, 25% sont élevées en volière avec accès au plein air (7% en bio, 5% en label rouge, 13% en plein air). Après une année passée à pondre, ce qui représente environ 300 œufs pondus par poule, elles sont tuées dans un abattoir.
Transport
A l’âge de 68 semaines environ, qu’elles soient issues d’élevages intensifs en cage, d’élevages au sol, d’élevages en plein air ou bio, les poules finissent leurs jours à l’abattoir. Les poules sont ramassées et entassées dans des caisses. Le ramassage, effectué à grande vitesse par des travailleurs recrutés pour l’occasion, donc inexpérimentés, se fait rarement en douceur. Il occasionne souvent des fractures aux pattes, surtout pour les poules pondeuses qui ont vécu un an en cage. Le transport vers les abattoirs se fait parfois sur de longues distances pour aller là où le « cours de la poule de réforme » est le plus avantageux, mais elles sont rarement achetées plus de 15 centimes d’euro pièce par les abattoirs.
Abattage
Elles sont sorties des caisses, suspendues à des crochets sur une chaîne automatique. Elles sont ensuite plongées dans un bain à électro narcose, saignées, déplumées, éviscérées puis conditionnées pour la consommation.